Lederf’s Weblog

Journal d’une recherche

Dimanche première vision sans lunette

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les yeux dans le vague

Rédigé par lederf

1 octobre 2008 à 5:16

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Rage

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Rage against Mosquito

Rédigé par lederf

1 octobre 2008 à 5:09

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Renaissance

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REBIRTH

Rédigé par lederf

30 septembre 2008 à 7:25

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Oubli contraint

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Vivre en 2012

Rédigé par lederf

30 septembre 2008 à 7:19

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29/09/2008 Comment vivre

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Bonne Journée en Derfland

Rédigé par lederf

29 septembre 2008 à 11:46

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Partiel de la nuit de vendredi à samedi

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Samedi 4H45

Ô ! Je ne suis qu’un zara man. Un hurlement mental vient cogner le lobe frontal de mon crâne. J’aurais voulu être un Spiderman ou un Superman, mais non, je ne suis qu’un zara man. Qu’est-ce qu’un zara man… ben un gars qui achète des costards pas mal mais pas trop chers et qui n’a pas envie de s’embêter à parcourir quinze mille boutiques dans le but de trouver des nippes adaptées à sa fonction sociale, heum, quoique si je venais habiller en Spiderman au boulot, ça pourrait peut-être calmer les clients qui … bon bref, ce n’est pas un super héros, malgré la présence de plis sur les avant-bras de la veste, qui auraient pu être causés par le maintien serré d’un adversaire, lorsque l’ignoble Nihil Shark a tenté en vain de connaître ma véritable identité.

Les bras de ses sbires, gros comme des pattes d’un éléphant boulimique, s’étaient refermés sur moi, plaquant mes bras, gros comme des pattes de fourmis anorexiques, contre mon torse.  La compression de mes poumons était telle que le souffle qui s’expulsa de mes poumons le fit à une vitesse supérieure à celle du son et que, l’analyse chimique l’ayant démontré un peu plus tard lors de l’autopsie, la charge d’agents chimiques incluse dans l’air vicié de ma cage thoracique aidant, je vis deux de mes adversaires s’effondraient sur le sol bitumeux du trottoir. Nonobstant la jubilation d’en avoir mis deux à terre, ma situation se dégradait à vue d’œil, mais pas du mien, car je ne pouvais que ressentir cet étouffement, alors que l’œil d’une tierce personne aurait sûrement décelé un début d’apoplexie en voyant ma peau bleuir tandis que ma bouche formait des voyelles insonores dans le but ultime d’aspirer un peu de cet air si précieux à la survie de l’espèce humaine.

Mes yeux ayant doublé de volume, rougi par l’effort et embués par l’arrivée des larmes de désespoir, ne devinèrent dans un premier que deux silhouettes informes qui s’approchèrent de moi d’un pas lent et feutré. Le manque d’oxygène entraînant la perte de la domination de mon corps, les spasmes commencèrent à envahir ce qui allait devenir ma carcasse. La ténébreuse blonde, pas si ténébreuse puisqu’elle illuminait le ciel étoilée de son aura, mais bon, je préfère les ténébreuses, et le ténébreux brun, qui obscurcissait le ciel de son aura putride et malvéolante éclatèrent d’un rire en harmonie et approchèrent leurs bras de ce qui protégeait mon identité secrète, mes lunettes.

Ces lunettes qui sous l’effet des spasmes et de la géométrie globuleuse de mes yeux du fait d’un traitement inhumain, s’éjectèrent de mon visage pour aller, branche en avant, se planter dans l’œil du ténébreux brun qui auréolait l’atmosphère de relents méphitiques. Son sbire, alerté par les cris de rages de son patron, tendit un bras pour venir à sa rescousse, et l’air put pénétrer dans mes poumons. Geste salvateur s’il en fut, je secouai ma tête en profitant de cette bouffée de liberté et broyai au passage le nez, aussi éléphantesque que ses bras, de l’homme de main de Nihil Shark. En une fraction de seconde, je me retournai et écrasai la trompe de mon adversaire, surpris par la vitesse et effrayé à la vue de mes deux yeux nus de lunettes et qui n’avaient encore recouvré leur apparence d’avant l’asphyxie, lui attrapai ses deux oreilles et en profitai pour lui remontai le visage, ce qui eut pour effet de lui rompre sa trompe. Babar au sol, Nihil Shark s’enfuit, jetant dans mes bras la silhouette blonde afin de me ralentir. D’un sourire gêné,  elle me demanda si je pouvais lui prêter ma veste car le froid se faisait mordant. Voyant que toute poursuite du vilain serait vaine, je m’exécutai.

« - Ô vous êtes un Zara man… avec des manches froissées.

- Ce n’est pas grave j’en ai un deuxième.

Mon explication fut donc moins poétique.

Samedi 4H46

Rédigé par lederf

15 septembre 2008 à 4:19

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Petit courrier entre amis

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Cher moi,

 

Je n’ai pas eu de mes nouvelles depuis plus d’un mois et je m’inquiète.

Si je veux faire survivre ce blog et mes envolées scribouillardes, je dois me forcer à rédiger des posts. Je sais, je sais, je me dirais que c’est facile pour moi de donner ce genre de conseil alors que je ne rédige pas de blog. Je m’y mettrai peut-être un jour, mais là c’est de moi qu’on parle. Alors je me prodigue un conseil, que je continue d’écrire. Si je veux, je peux m’envoyer des lettres le temps que l’inspiration me revienne, comme ça je me publie, et les gens pensent que c’est moi qui griffonne des mots… Je pige le truc ?

Je suis sûr qu’avec mon esprit tordu je comprendrai ma propre logique.

Alors voici un petit texte pour moi :

Je l’ai entendue m’appeler
et sa voix ne cesse de résonner
dans ce qui me reste de pensées
dans ce qui me reste de volonté.
 
Je l’ai vue doucement sombrer
à moi elle se retenait
en une dernière caresse
qui me harcèle sans cesse.
 
Je l’ai sentie apeurée
puis son corps s’est voilé
et cette douce caresse
qui le soir me blesse…
 

Si je fais un copier/coller, il faudra que je pense à enlever ma lettre autour pour que mes lecteurs croient que c’est moi qui ai écrit.

Je m’embrasse et à bientôt

Rédigé par lederf

6 septembre 2008 à 10:32

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30 Juillet 2008 Chausse trappe NANS

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Ce que j’ai en moi est un combat, fait de dichotomies. L’ensemble des cellules de mon corps réclament cette action rapidement, violemment, l’ensemble de mon cortex cérébral me freine. Enfin, une partie de cet ensemble cérébral me freine, divisé par un passé présent et des avenirs désirés, désuni par l’envie de certitudes et la volonté d’agir promptement, avec les tambours du « no zob in job » qui martèlent sans cesse le rythme de mes pensées et les pensées qui rythment les silences saccadés du « vivre par, pour et dans mes rêves ».

S’attaquer à la forteresse de la famille me contraint à prendre mille précautions, à feutrer mes pas, à ajuster mes gestes comme si j’entrai dans un magasin de porcelaine trop étroit, non pas pour me cacher, fuir et tenir à distance cet havre, mais pour me l’approprier, m’y faire adopter puis le protéger et le développer. Rien en moi ne craint cette aventure, tout en moi me fait craindre de la gâcher par les actes que je peux entreprendre ; ces atomiques décisions qui forment de longues chaînes moléculaires qui s’enlacent et se lovent les unes dans les autres, formant des complexes fragiles, balisant les chemins de multiples ramifications dans lesquelles je me perds en risquant de détruire de mes gros doigts éthérés leurs liants. Nul guide autre que les conseils de personnes qui elles n’ont rien à perdre. Nul guide autre que mon histoire qui me tétanise. Nul guide autre que mes désirs…

Rédigé par lederf

30 juillet 2008 à 9:16

Publié dans GEOGRAPHIE, RECHERCHE

29 juillet 2008 courrier egocentrique

avec 4 commentaires

Cher moi,

Je suis désolé de ne pas m’avoir donné de nouvelles plus tôt, mais je ne m’en avais pas donné non plus. Hier au soir, j’ai découvert mon blog et je suis content que mes sentiments et mes délires soient revenus. Je me fais parvenir ce courrier via mon mail, parce que je souhaite que je ne publie ce commentaire qu’après mon accord. Ne m’en sens pas obligé.

De mon côté je me suis perdu et j’ai aussi perdu mes coordonnées coupant les ponts avec moi. Je m’ai donc perdu de vue. Bien sûr, j’ai eu de mes nouvelles, souvent par pensée-dire et j’ai compris mon besoin que j’avais de prendre mon temps pour me retrouver et par là même nous retrouver.

Mais je suis assez content du travail accompli sur moi-même et sans passer par un psy. Mais que je prenne gare à mes sournoises rechutes, c’est tout ce que je me souhaite. De mon expérience, je sais qu’il sort parfois de coups tordus de dernière minute voire seconde alors je m’en supplie, méfie moi, des tournants, des virages abruptes, surtout des décisions que j’ai tendance à prendre dans la précipitation.

Allez, je ne m’ai jamais oublié

Je m’embrasse.

Moi

PS: J’ai mes coordonnées maintenant, alors que je pense à m’écrire et à me donner de mes nouvelles de temps en temps, je serai heureux aussi de boire un café avec moi comme dans le bon vieux temps, j’ai cru comprendre que je n’habitais pas trop loin de chez moi ;)

Rédigé par lederf

29 juillet 2008 à 5:25

Publié dans RECHERCHE

28 Juillet 2008 I am an …

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Un semblant d’accalmie.

Les flux des eaux troubles du Nord ont pu être canalisés pour un temps dans les crastes -sortes de gros fossés destinés à conduire l’eau afin de drainer les sols- construites à la hâte mais de façon rationnelle, ce qui a induit des efforts supplémentaires, une stimulation permanente des forces en présence, une désorganisation des routines, mais surtout une atténuation flagrante de la capacité à trouver le sommeil.

Les neurones anarcho-non-syndiqués ont pensé en ces temps de grands chantiers à une nouvelle prise de pouvoir, mais ils ont bien compris que l’équilibre du village était trop vacillant et qu’une action aurait pu plonger dans la folie tout ce beau monde. Cependant, profitant de leur temps de parole acquis durant de précédents combats qui était en fait un leurre pour reprendre du pouvoir et montrer que les désirs étaient toujours présents, les NANS ont donc instillé, lors de la négociation de la condition de leur aide en échange de la prise en compte des préoccupations plus animales des Lederfais, des rumeurs d’actions sur le plus gros barrage du Sud du moment. Ce barrage, il est vrai, se remplit à une vitesse si prodigieuse qu’en seulement quelques heures, il déborde déjà, semant au gré du vent ses effluves odorantes, enivrant les Lederfais qui se détournent de leurs tâches.

La rumeur d’une action a enflé et le bien-être qu’apporterait ce chantier à l’ensemble de la communauté mobilise de nouveau toutes les forces du village, détournant leurs attentions de la surveillance des crastes. Mille et un plans d’actions se mettent en branle pour débroussailler le terrain, planifier l’arrivée de ses eaux au doux parfum chargé de phéromones, pour poser sur la commune ce climat serein et bénéfique tant attendu, avec pour cahier des charges le besoin de satisfaire l’ensemble des habitants de ces eaux douces et hypnotisantes.

Certains préconisent de garder la tête froide, d’autres d’agir sans tarder, et nous commençons à entendre des voix qui alertent sur les remontées des eaux du Nord.

Nous vivons actuellement une sorte d’état de siège, dans lequel, en permanence, des assauts, encore non coordonnés, surgissent de toutes parts, du Nord, du Sud, de l’Ouest. La plus grande crainte étant que les forces en présence s’allient et s’approprient l’aide de certains Lederfais pour lancer dans un combat l’ensemble de leurs armadas.

Cette trêve, certes, nous permet enfin de pouvoir souffler un peu, mais déjà, sous la pression des NANS, nous sentons qu’elle sera de courte durée et que les épreuves à venir seront dignes des plus grandes épopées de notre histoire.

Lederfais, Lederfaises, notre gouvernement actuel lance un message d’alerte, après avoir placé le plan vigilance au degrés le plus haut, il nous demande de rationaliser nos actes, de ne pas écouter les discours sur un bien-être quelconque pouvant provenir des rives de Sixmillerêves  et surtout de se focaliser de nouveau sur les sites des berges de Réalitédemerde.

Lederfais, Lederfaises, je vous en conjure, nous vivons dans l’obscurantisme de ce gouvernement, et la platitude de notre routine doit être troublée et des élans, tant patriotiques qu’issus de ce besoin de vivre, doivent être poussés à leurs paroxysmes. Ne vous…

On frappe à ma porte, je suis désolé de ne pouvoir continuer, mais je sens que… Il faut que j’envoie le texte, les SAL (Secret Agency of Lederf) viennent de défoncer la porte de mon appartement.

Le salut ne viendra que d’un renouveau des pulsions primaires ! Arrêtez les barrages, laissez vous porter par les flots ! Tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu, Fin de transmission.

Rédigé par lederf

28 juillet 2008 à 9:56

Publié dans GEOGRAPHIE