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24 Juillet 2008 Des chats aux pompiers
Ce matin, arrivé très tôt au boulot – ben, oui, j’ai beaucoup de mal à dormir en ce moment, les digues ont laché et donc c’est comme ça depuis plus de dix jours – j’ai commencé la journée en disant bonjour aux gens que je croise pour me diriger devant mon ordinateur, puis, après un café, j’ai géré, les “petites” tâches -vous savez la boue – qui prennent peu de temps et qui polluent mail professionnels et les élans lors de tâches plus longues. J’en aurai d’autres à venir, elles reviennent toujours, différentes, mais toujours. Bref, je retourne donc à la suite de mes salutations auprès de mes camarades quand surprise ! j’aperçois un chat. Un tout mimi chat pas plus grand que le creu de mes deux mains au dix neufs doigts, qui crapahute sur un bureau. Mais pourquoi devient-on gaga quand on voit ces mimi bestioles, maladroites et curieuses ? Toujours est-il que tout le monde avait le sourire, faisait attention à ne pas faire de bruit pour ne pas l’effrayer, venait de temps en temps voir comment il se comportait, etc. etc. Si jeune et déjà au boulot… Nos futurs retraites sont assurées si on embauche des animaux. Je m’égare. Bref, sa présence a couvert la journée des gens au seins de la société d’un drap de bonheur, d’insouciance, de bienveillance envers autrui. Une mascotte.
Vers 11heure, j’ai quand même dû aller à mon rendez-vous, durant lequel je pense que nous avons bien commencé à colmater quelques unes des fissures d’une des digues du Nord… Vais-je bien dormir ?… ainsi que bien amorcé le travail de fond sur une des digues du Sud.
Retour 20H30, à la maison. Et là de nouvelles digues ont lâchés lorsque frappant fort à la porte des voisins, des pompiers étaient à la recherche d’une personne les ayant appelés. Le temps de mettre un pantalon, il fait chaud et je suis donc sans pantalon chez moi, les voilà qui cognent à ma porte. J’ouvre et leur dis que je n’ai pas appelé et que je ne sais qui l’a fait. Fermant la porte, les énormes barrages de l’ouest ont explosé, entraînant leur flot de souvenirs sur ma commune…
Vite ! se réfugier dans le chat.