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03/07/2008 19 ! Champagne !
Je ne comprends plus rien… 19 ! wouaouw, presqu’autant que mes doigts… sur ma main gauche et en incluant l’index de la main droite pour compter les doigts de la main gauche. Je ne vais bientôt plus pouvoir compter. 19 visites, j’ai beau compté je n’ai pas laissé l’adresse à autant d’amis. Y auraient-ils des gens que je ne connais pas qui se loguent (?), sur mon blog ?… humm, espoir quand tu nous tiens, t’es vraiment un gros traitre…
Bon, il faut relativiser, gardons la tête sur les épaules. 19… on est soixante cinq millions en France et six milliard et demi dans le monde. Quelles sont les probabilités qu’elle lise mes aventures de web-blogeur… nulle… En fait, je n’ai pas la force de calculer, bon et si des gens se sont logués (?) 19 fois, comment k’il compte le site ? ça fait une personne… Hier on était à deux, une de moi depuis ailleurs, une d’un ami, qui m’a envoyé un message parce qu’il n’y avait rien de neuf… de deux à dix-neuf… optimisation, quel beau progrès.
Revenons, à nos moutons, car finalement, le but de ce site, comme le dit iolo, c’est bien de me faire parler. Une sorte de psychanalyse. Ou bien serait-ce une forme de narcissisme ? hummmmmmmmmm, non, j’ai créé ce blog pour retrouver Hiroshima et corriger un acte manqué. Il s’agit juste d’une balise lancée sur le web, afin de retrouver celle qui a fait frémir ma vie, le temps de regards, le temps de plusieurs sourires… le temps de doux rêves empreints de cette fièvre.
J’ai hésité à écrire ce matin, je devais aller chercher un collègue de travail; son appel m’a réveillé en plein rêve. Un pays étranger où, avec des amis, nous étions pour rejoindre Zorro de Conduite, trente trois degrés le matin, comme pour mon ami parti il y a deux jours à Djibouti. Près de la station balnéaire, d’où on peut admirer une ancienne forteresse, on prend le bus pour aller à l’hôtel. Au bout de quelques minutes, la neige entoure notre car. “Super, on va pouvoir skier, si ça se trouve, “Zorro de Conduite” – je fais une parenthèse, Zorro de Conduite, dans mon rêve ne s’appèle pas “Zorro de Conduite” mais de son vrai nom et sans son autorisation, je ne le publierai pas, fin de la parenthèse- ne le sait pas”. Puis après maints détours, nous arrivons au chateau, que nous avions aperçu précédemment, de loin en ruine, de près… euh, genre cinq étoiles. Bon mon rêve a digressé à ce moment là un peu. Toujours est-il, que nous nous retrouvâmes à quelques uns autour d’une table dans la station balnéaire elle aussi précédemment citée… que de redites dans ce rêves.
Bref à notre table, en dehors des amis que je connais effectivement dans la vie de tous les jours, se trouvait une charmante jeune demoiselle ressemblant assez fort à dame Hiroshima. Les lacets des effluves de nos corps, impitoyablement, s’imbriquaient. De loin nous regardions la forteresse, qui finalement nous habritait. Un bruit, sourd gronda dans la valllée, et regardant le chateau, nous vîmes une paroi de celui-ci qui s’effrondait. Ha, que n’ai-je la répartie de dire que c’était inévitable. Et puis de discuter sur la tenue des pierres qui formaient cet édifice, avec pour appui, pas ce clavier, ce soir je fais plein de fautes, pourrai-je toutes les corriger, ça vous me le direz, donc, avec pour appui les schémas architecturaux de cette dame qui ressemblait comme deux gouttes d’eau à Hiroshima.
Bref, le rêve me transporta ailleurs, en d’autre temps, dans notre appartement où un des murs venait de s’effondrer. Une remarque de ma part, avec le sourire: “on y voit plus clair”, comme quoi je peux être très spirituel dans mes rêves… Puis vint le moment de se laver, avec une Graaaaaaande baignoire, dans laquelle tout le monde passait. Une parenthèse, mes doigts, donc dix-huit sur la main gauche et trois sur la main droite, font que je n’arrête pas de taper sur suppr et del et de corriger, le texte, c’est dur, ce soir… Bref, la BAIGNOIRE ! allez quoi, un peu de cul, ça fait vendre, ça attire le monde, et en plus c’est vrai, même si ce n’est qu’un rêve… encore mieux, je peux narrer n’importe quel rêve, de toute façon, pour moi il est vrai, pour vous ce ne sont que fadaises. Mais je n’aime pas mentir… donc retournons à la baignoire… tandis que mes amis sortaient de celle-ci, je vous rassure, je n’ai regardé dans mon rêve, en tout cas, je n’ai gardé de ce rêve, aucun des-dits atours, bref, voilà que je me retrouve face à Hiroshima… On se regarde, on se sourit, et voilà qu’elle veut couper… ses cheveux. Ouf, je suis sauvé… Mais on discute, car la baignoire a un peu rétréci depuis le début du rêve, que j’aime ce monde fantasmagorique, et là, je suis obligé de discuter avec elle, Haa, que c’est plus facile que dans la vrai vie dans un train entre Vernon et Saint Lazare, avec des coups de soleil (désolé pour les mots-clés). alors, nous nous tournons, car il est plus simple pour elle de se couper les cheveux, mais bon, sur mes conseils, pas trop court, et moi de me laver… Haaaaaaaa ! la baignoire rétrécit encore un peu et nous voilà proche, collés… douces effluves qui bercent mon corps, elle laisse tomber ses ciseaux et va pour m’embrasser, et le sol de semettre à vibrer, tant il est vrai que je n’éteinds jamais mon portable… Mon collègue m’appèle, dans une heure il sera à Montparnasse… Je n’ai plus qu’à me doucher et me préparer… doux rêve, doux désir, issu d’un acte manqué… la fièvre, toujours cette fièvre, dans mon corps est rentrée… j’étais en sueur… Hiroshima, existe-t-til un vaccin contre toi ?
Allez faut que je me prépare pour dimanche…