24/06/2008 Fièvre
Réveil… 4H45.
Son sourire. Mes poumons s’enflamment; je sens ses serpents parcourir mes veines, remonter le long de mon corps, exploser dans mon coeur, larguant leur venin. La fièvre me gagne. Le train me poursuit et je ne peux agir, paralysé, regardant les gens se mouvoir lentement mais trop vite pour intervenir. Ce sourire s’éloigne, emmené par la foule.
Le sommeil ne revient pas. Je me lance alors dans une tentative d’introspection qui avorte suite aux reflux incessants du venin. Ô attente interminable du retour au travail que je souhaite salvateur pour l’équilibre de mon esprit, dispersant ce suave et ennivrant poison qui coure dans mon esprit.
Ce soir, rendez-vous avec des amis. Il faudra qu’on parle des solutions.